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Questions fréquentes

Toutes vos questions sur la création d'un organisme de formation.

Délais, coûts, obligations, éligibilité CPF, référentiel 2026. Si votre question n'est pas là, posez-la — nous répondons sous 24 h ouvrées.

Général

Je ne connais rien à la formation professionnelle. Est-ce un problème ?

Non. La majorité des créateurs d'organismes partent de zéro sur la partie réglementaire. Ce qui compte, c'est que vous sachiez ce que vous voulez vendre et à qui. Le reste — le vocabulaire, les procédures, les interlocuteurs — c'est notre métier.

Quelle est la différence entre un consultant et votre accompagnement ?

Un consultant vous conseille et vous facture son temps ; la production reste à votre charge. Nous rédigeons, montons et déposons les pièces à votre place. La différence se mesure au volume de travail qui vous reste : chez nous, quelques entretiens et la transmission de vos documents.

Combien de temps dois-je y consacrer personnellement ?

Comptez un entretien de cadrage d'une heure, deux à trois points d'avancement d'une trentaine de minutes, la transmission de vos pièces une seule fois, et votre présence le jour de l'audit Qualiopi. Sur cinq mois, cela représente une journée cumulée.

Travaillez-vous avec des organismes déjà en activité ?

Oui. Une partie de notre activité consiste à préparer des organismes déjà déclarés à leur premier audit Qualiopi, ou à rattraper une documentation laissée de côté avant un audit de surveillance.

Qu'est-ce que le bilan pédagogique et financier ?

C'est une obligation légale annuelle de tout organisme déclaré : transmettre un état de l'activité de formation de l'exercice écoulé via la plateforme Mon Activité Formation. Il retrace l'origine des produits par financeur, les charges, le nombre de stagiaires et d'heures-stagiaires. Son absence peut entraîner la caducité de votre déclaration d'activité.

Vos tarifs comprennent-ils tous les frais ?

Ils comprennent l'intégralité de notre travail. Les frais facturés par des tiers — organisme certificateur Qualiopi, greffe, certificateur partenaire — vous sont réglés directement par vous et vous sont chiffrés dans le devis. Nous ne prenons aucune marge dessus et nous ne les encaissons pas.

Le paiement peut-il être échelonné ?

Oui, en plusieurs fois sans frais sur les offres Qualiopi, Certificateur & EDOF et Création complète. L'échéancier est annexé à votre contrat.

Intervenez-vous partout en France ?

Oui. L'accompagnement se fait à distance, ce qui n'a aucune incidence sur les dossiers : la DREETS compétente est celle de votre siège, et les audits Qualiopi se déroulent très majoritairement à distance.

Créer un organisme de formation

Quelle forme juridique choisir pour un organisme de formation ?

Aucune forme n'est imposée : société, entreprise individuelle ou association peuvent toutes déclarer une activité de formation. Le choix dépend de votre situation — régime social, projet d'associés, fiscalité, perspective de revente. Nous en discutons au premier entretien, avant toute création.

Faut-il être formateur pour créer un organisme de formation ?

Non. Rien n'impose au dirigeant d'animer lui-même. En revanche, le référentiel Qualiopi exige que les compétences des intervenants soient définies, vérifiées et évaluées — ce qui suppose de savoir recruter et encadrer des formateurs qualifiés. C'est une compétence de dirigeant, pas de formateur.

Combien coûte la création d'un organisme de formation, tout compris ?

Nos honoraires sont de 8 900 € pour le parcours complet. S'y ajoutent des frais tiers que vous réglez directement : frais de greffe et de publication pour la création de société, frais de l'organisme certificateur Qualiopi, et le cas échéant frais du certificateur partenaire. Tous sont chiffrés dans votre devis avant signature — aucun ne transite par nous.

Peut-on commencer par une seule étape ?

Oui, et c'est souvent raisonnable. Beaucoup commencent par la déclaration d'activité à 490 € pour facturer légalement, puis ajoutent Qualiopi quand le besoin de financements apparaît. Le parcours complet est plus avantageux si vous savez déjà que votre marché est le CPF ou les OPCO.

Déclaration d'activité

Pourquoi les dossiers de déclaration d'activité sont-ils refusés ?

Deux causes dominent : une première convention ou un premier contrat de formation non conforme aux mentions obligatoires — objectifs, programme, modalités d'évaluation mal formalisés — et un Cerfa incomplet. C'est la raison pour laquelle nous rédigeons nous-mêmes la convention plutôt que de corriger la vôtre.

Quel est le délai légal pour déposer sa déclaration d'activité ?

La déclaration doit être déposée dans les trois mois suivant la conclusion de la première convention ou du premier contrat de formation. Ce délai continue de courir même si un premier dépôt a été refusé, ce qui rend un refus plus coûteux qu'il n'en a l'air.

NDA, agrément, habilitation : quelle différence ?

Le terme « agrément formation » n'existe pas juridiquement. La déclaration d'activité est un enregistrement administratif obligatoire, pas un label qualité. La reconnaissance qualité, c'est Qualiopi. L'accès au marché du CPF, c'est le référencement EDOF. Trois choses distinctes, dans cet ordre.

Quelles obligations une fois le numéro obtenu ?

Obligation légale : transmettre chaque année le bilan pédagogique et financier via la plateforme Mon Activité Formation. Son absence peut entraîner la caducité de votre déclaration. Vos documents commerciaux doivent par ailleurs mentionner votre numéro, avec la formule prévue par le Code du travail. Nous vous remettons un mémo de ces obligations en fin d'accompagnement.

Peut-on facturer de la formation avec une simple déclaration d'activité ?

Oui, auprès d'entreprises et de particuliers qui paient directement. En revanche, tout financement public ou mutualisé — CPF, OPCO, France Travail — exige Qualiopi en plus.

Qualiopi

Le référentiel Qualiopi change-t-il en 2026 ?

Oui. Le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 révise le Référentiel national qualité à compter du 1er novembre 2026. Les 7 critères sont conservés, le nombre d'indicateurs passe de 32 à 33, et onze indicateurs sont modifiés. Tous les audits engagés à partir de cette date appliquent le référentiel révisé, y compris les audits de surveillance d'organismes déjà certifiés.

Sur quel référentiel préparez-vous mon audit ?

Sur celui qui s'appliquera le jour de votre audit, pas sur celui d'aujourd'hui. Si votre audit est programmé après le 1er novembre 2026, nous préparons sur le référentiel révisé. C'est la seule approche défendable, et elle suppose de suivre la publication de l'arrêté d'application et du guide de lecture.

Comment se prépare-t-on à un audit Qualiopi ?

L'auditeur examine des preuves concrètes pour chaque indicateur applicable. Le travail consiste à déterminer quels indicateurs vous concernent — plusieurs ne s'appliquent qu'aux prestations certifiantes, à l'alternance ou à l'apprentissage — puis à constituer une preuve réelle pour chacun, et enfin à mettre le tout à l'épreuve d'un audit blanc en conditions réelles.

Combien coûte la certification Qualiopi au total ?

Deux budgets distincts. Les frais de l'organisme certificateur accrédité, que vous réglez directement à lui et qui varient selon l'organisme et la taille de votre structure. Et l'accompagnement, à 1 900 € chez nous, audit blanc inclus. Les frais du certificateur vous sont chiffrés dans votre devis avant toute signature.

Que se passe-t-il après l'obtention ?

Le certificat est valable trois ans, avec un audit de surveillance qui intervient entre le quatorzième et le vingt-deuxième mois. C'est là que beaucoup d'organismes décrochent : la documentation n'a pas été maintenue à jour entre-temps. Les processus que nous mettons en place sont conçus pour tenir dans la durée, pas pour passer un audit.

Peut-on garantir l'obtention de Qualiopi ?

Personne ne peut garantir la décision d'un organisme certificateur indépendant — ce serait précisément contraire à son accréditation. Ce qu'un cabinet peut engager, c'est son travail : traiter les écarts éventuels et vous accompagner jusqu'à la décision finale sans refacturer. C'est ce que prévoient nos conditions générales.

CPF, EDOF et certifications

Comment rendre une formation éligible au CPF ?

Une formation n'est éligible que si elle prépare à une certification enregistrée par France compétences, au RNCP ou au Répertoire spécifique. Le thème de la formation, même parfaitement professionnel, ne suffit jamais. Deux voies : conclure un partenariat d'habilitation avec un certificateur existant, plus rapide, ou déposer votre propre certification, plus long et plus incertain.

Pourquoi tant de dossiers sont-ils refusés au Répertoire spécifique ?

Les causes récurrentes sont la valeur d'usage insuffisamment démontrée, des référentiels de compétences mal construits et des modalités de jury insuffisamment formalisées. C'est un exercice méthodologique à part entière, très différent de la conception pédagogique.

Qualiopi est-il obligatoire pour être référencé sur EDOF ?

Oui. La certification Qualiopi est une condition du référencement sur Mon Compte Formation. C'est pour cette raison que l'ordre des étapes n'est pas négociable : déclaration d'activité, puis Qualiopi, puis EDOF.

Que contrôle la Caisse des Dépôts après le référencement ?

La conformité des fiches formation, la réalité des sessions, l'assiduité des apprenants, le respect des délais d'inscription et de déclaration, et la conformité aux conditions générales d'utilisation. Un organisme non conforme peut être déréférencé et se voir réclamer le remboursement des sommes perçues. Ces règles évoluent souvent : elles se vérifient dans votre espace EDOF.

Le démarchage des titulaires de CPF est-il autorisé ?

Non. La loi du 19 décembre 2022 interdit la prospection commerciale des titulaires d'un compte personnel de formation par téléphone, SMS, courriel ou réseaux sociaux. Les amendes atteignent 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale, et le déréférencement de la plateforme est encouru. Nous n'accompagnons pas de projet fondé sur ce type de prospection.

Peut-on sous-traiter des formations financées par le CPF ?

La sous-traitance est encadrée depuis la loi du 19 décembre 2022 et ses textes d'application : déclaration des sous-traitants, conditions tenant à leur certification, part maximale sous-traitée. Les règles précises se vérifient dans les conditions générales d'utilisation en vigueur avant tout engagement.

Audit de surveillance

Mon audit de surveillance tombe après le 1er novembre 2026. Que se passe-t-il ?

Il portera sur le référentiel révisé par le décret n° 2026-728, pas sur celui de votre certification initiale. Il n'existe pas de période transitoire : tous les audits engagés à partir de cette date appliquent la nouvelle version, y compris pour un organisme certifié depuis des années. Le calendrier exact applicable à votre cycle se confirme auprès de votre organisme certificateur.

Pourquoi des organismes échouent-ils en surveillance alors qu'ils avaient réussi l'initial ?

Parce que la documentation n'a pas suivi l'activité. À l'audit initial, tout a été construit pour l'occasion. Entre le quatorzième et le vingt-deuxième mois, l'auditeur veut des preuves produites en continu : veille alimentée et exploitée, appréciations recueillies, réclamations tracées, plan d'amélioration vivant. Ce qui n'a pas été tracé sur la période ne se reconstitue pas.

Quel est le chantier le plus long avec le nouveau référentiel ?

Le nouvel indicateur d'évaluation des contenus pédagogiques. Il impose un dispositif distinct de votre enquête de satisfaction, avec partage des résultats aux équipes et plan d'amélioration. Il faut des données réelles avant l'audit, donc il faut le mettre en place plusieurs sessions à l'avance. C'est la raison pour laquelle nous conseillons de ne pas attendre la convocation.

Vous reprenez le travail d'un autre cabinet ?

Oui, c'est même fréquent. Nous partons de votre dossier existant, nous identifions ce qui tient et ce qui ne tient plus, et nous ne refaisons que ce qui doit l'être. Vous ne repayez pas un accompagnement complet pour une mise à niveau.

Travailler avec nous

Quelle est votre expérience réelle sur ces dossiers ?

Nous avons accompagné plusieurs centres de formation sur l'ensemble du parcours : déclaration d'activité, certification Qualiopi, habilitation certificateur et référencement EDOF. Nous suivons également des organismes sur leurs audits de surveillance, ce qui est un exercice différent de la certification initiale. À ce jour, aucun dossier que nous avons monté n'a été refusé. Nous pouvons détailler des cas comparables au vôtre dès le premier entretien.

Un résultat passé garantit-il le mien ?

Non, et nous préférons le dire. Chaque audit porte sur votre activité réelle, avec votre auditeur et vos preuves. Notre historique dit que la méthode fonctionne, pas que votre dossier est acquis d'avance. Ce que nous engageons contractuellement, c'est de traiter les écarts et de représenter le dossier sans refacturer jusqu'à la décision finale.

Que se passe-t-il si mon dossier est refusé ?

Nous traitons les écarts, reconstituons les pièces manquantes et représentons le dossier sans facturation supplémentaire. C'est inscrit dans nos conditions générales. Ce n'est pas une garantie d'obtention — aucun cabinet ne peut engager la décision d'une administration ou d'un certificateur indépendant — c'est un engagement sur notre travail.

Qui travaille réellement sur mon dossier ?

Un consultant référent, identifié, que vous avez au téléphone. Nos outils préparent, contrôlent et vérifient ; ils ne décident pas. Toute pièce qui part à l'administration a été relue par un humain qui engage sa responsabilité.

Refusez-vous des dossiers ?

Oui. Nous n'accompagnons pas les projets dont le modèle repose sur le démarchage CPF, ni ceux qui demandent de reconstituer des preuves qui n'ont pas existé. Antidater un émargement ou fabriquer un historique est une fraude qui coûte la certification et expose à des remboursements.

Une précision de méthode Nous distinguons systématiquement ce qui relève d'une obligation légale, d'une exigence du référentiel Qualiopi, d'une règle de financeur, ou d'une simple bonne pratique. Les trois premières s'imposent ; la quatrième se discute. Beaucoup de prestataires présentent des bonnes pratiques comme des obligations — c'est ce qui fait gonfler les devis.

Première étape

Votre question n'est pas là ?

Décrivez votre situation en quelques lignes. Nous répondons sous 24 h ouvrées, sans relance commerciale.

Réponse sous 24 h ouvrées · aucun démarchage téléphonique non sollicité